Préface – Le gardénia de la cave

Parution – Mai 2017

Par Jean-Marie Kassab (auteur de Les yeux d’Astrid)

Pire que les amours cachées, les amours impossibles sont les plus douloureuses. Amours impossibles qui collent à la peau de leurs protagonistes sans lâcher prise. Des sentiments si intenses qui défient les âges, les contraintes et même les guerres interminables dont celle du Liban. Une des guerres les plus étranges de l’histoire et qui fit que nombre de libanais quittèrent leur pays sans vraiment le faire. À se dire que les Libanais déménagent en emportant leur patrie détestée et chérie en même temps avec eux. Ils bourrent leurs malles de leurs habitudes, débrouillent toujours parmi les vêtements une grande place pour leurs souvenirs, et ne manquent jamais de s’acheter un billet de retour, «parce-qu’on-ne-sait-jamais».

Libanaise typique, Marianne a su insuffler à son histoire l’âme du Liban cosmopolite en truffant son texte de boutades dont seuls sont capables ces acrobates des langues que sont les libanais. En plus du français de base, de l’incontournable arabe parlé et de l’anglais qui récemment se faufile dans les conversations, elle a saupoudré son texte de Portugais puisque sa plume voyageuse s’est aussi promenée au Brésil. Loin de se suffire de ce mélange hétéroclite de langues, elle a généreusement parsemé par-ci par-là sa narration de petits poèmes croustillants.

Si les lettres d’amour des siècles précédents furent arrosées de parfum, Marianne ne manqua pas à cette coutume en recourant au Gardénia, sauf qu’elle remplaça le parfum liquide par l’encre de sa plume. Reine indiscutable des senteurs, blanche comme la pureté de l’amour qui unît Alex et Gardy, cette fleur trône sur chaque page. Sauf que les fleurs elles peuvent se faner, un grand amour, jamais.

Témoignages:


Je viens de finir votre roman Le gardenia de la Cave !!!! Quelle réalisation, j’ai adoré. Toutes mes félicitations J’ai lu chaque page avec impatience de parcourir la suivante ! Bcp d’émotions et des souvenirs du passé…Merci

Maya Mourad (Montréal)

Un roman de MARIANNE SAWAN. J’ai fait le trajet en TGV accompagnée de quelques pages de ce roman.  Je l’ai terminé sans me rendre compte des trois heures du trajet embaumé de gardénia et de jasmin. A vrai dire, j’ai sursauté sachant Alex à l’hôpital.  Du coup j’ai fermé le livre quelques instants, puis impatiente j’ai repris la lecture. . Ouf… soulagée… Happy end. Je tiens à te féliciter, Marianne, pour le talent de romancière que tu as …Même les remerciements de la dernière  page, sont exprimés  avec  beaucoup  de  subtilité  et  d’élégance.  Bravo.  J’attends impatiemment ton prochain roman.

Laurence Hantouche (France)

Gardez vos yeux ouverts et votre coeur jeune…